Ségolène Royal, ministre de l’écologie, le 23 avril 2014 :
« Je proposerai donc, au nom de la France, au mois de juin, des améliorations au projet de directive pour offrir aux Etats membres toute la sécurité juridique nécessaire pour l’interdiction des OGM sur les territoires et pour renforcer leur évaluation environnementale », a-t-elle conclu.
Proposons une économie : en effet pourquoi évaluer un produit interdit ?
D’ailleurs, pour évaluer, il y faut les essais de l’INRA. Or ces essais ont systématiquement été saccagés par ceux-là même qui se plaignent ensuite qu’il n’y a pas évaluation. Notons au passage que ces gus-là ne savent manifestement pas manier une faux — il y faut quand même un coup de main qui ne s’improvise pas. On appelle ces personnes les « faucheurs d’OGM ». Ce sont des délinquants qui tendent à récidiver, encouragés par le laxisme judiciaire dont ils font l’objet.
Et qui retrouve-t-on aux côtés des faucheurs d’OGM quand la justice, à défaut de les condamner significativement, leur rappelle le droit : Royal Ségolène.
Questions :
Au-delà du droit de chacun à l’auto-contradiction (se plaindre de l’absence d’évaluation et détruire toute évaluation), que chacun appréciera, pourquoi ne pas faire régler la lourde facture des destructions à leurs responsables ?
Et comment est-il possible de retrouver des délinquants multi-récidivistes parmi les députés européens ? Comment peuvent-ils être éligibles ?