Le Professeur Gilles-Éric Séralini re-publie son étude controversée.
‘Winfried Schröder, éditeur pour la revue Environmental Sciences Europe [qui re-publie l’étude controversée], a indiqué souhaiter, en republiant cet article, « permettre une discussion rationnelle » sur ces travaux. « Le seul objectif est de permettre la transparence scientifique et, sur cette base, une discussion qui ne cherche pas à cacher, mais bien à se concentrer sur ces controverses méthodologiques nécessaires », ajoute-t-il.’
Séralini aurait-il de meilleures données ? Que nenni. Ce sont les mêmes. Mais l’analyse statistique de ces données inchangées a été enrichie.
En d’autres termes plus clairs, il y a toujours 10 rats par cohorte de même sexe.
Mais l’analyse statistique a été refaite, et les rats sont devenus plus significatifs au plan statistique, surtout les rats malades.